Processing – 1000 formes

OneRing is a processing project realized during my studies in the DESS Arts, Creation,and Technologies, at the UDEM, Montréal. It have made it in the Semester of Automn 2019. We were asked to imagine a sketch to create 1000 shapes, linked by a plexus if thier distance were less than 120 pixels. They should bounce on the edges of the screen, and have a lifetime. They neededto be createdby clicknig with the mouse. Tofinished, we were asked to be creative, and image other interactions.

My proposal is inspired by M87, a supermassive black hole, and especially the first one that has ever been photographed. The historical image is a collection of many shots taken over a period of two years. The result was published in April 2019.
I tried to reproduce in a parametric way the shape of the black hole, whose color reminded me strangely of a famous unique ring. The idea of this mini-game was then born: The player embodies the black hole and his only goal is to suck the particles. But it is also the player who, ironically, creates the stars with the mouse clicks. The game has no end, no possible victory. It stops when the black hole’s radius exceeds the height of the screen.

OneRing est un projet processing réalisé dans le cadres de mes études au DESS Arts, Création, et Technologies, à l’UDEM, à Montréal. Ce projet a été réalisé au cours du Semestre d’Automne 2019. Les consignes étaient de créer un sketch permettant de faire apparaître 1000 formes, ou particules, reliées par des plexus si leur distance est inférieure à 120 pixels. Elles devaient rebondir sur les bords de l’écran, et avoir une durée de vie dépendante du temps passé. Il fallait également les faire apparaître en cliquant avec la souris. Pour finir, il fallait être créatif, et essayer d’autres choses.

Ma proposition s’inspire de M87, trou noir supermassif, et surtout le premier qui ai jamais été pris en photo. L’image historique regroupe de nombreux clichés pris pendant deux ans. Le résultat a été publié en Avril 2019.
J’ai tenté de reproduire de façon paramétrique la forme du trou noir, dont la couleur me rappelait étrangement celle d’un fameux anneau unique. L’idée de ce mini-jeu a alors germé : Le joueur incarne le trou noir et son seul but est d’aspirer les particules. Mais c’est également le joueur qui, ironiquement, créé les étoiles avec les clics de souris. Le jeu n’a pas de fin, pas de victoire possible. il s’arrête lorsque le rayon du trou noir dépasse la hauteur de l’écran.